Country: Haiti Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Please refer to the attached file. FAITS SAILLANTS 680 Tonnes métriques (MT) de vivres ont été distribuées par le Programme alimentaire mondial (PAM) pour répondre aux besoins des ménages ciblés. Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), plus de 1,45 million de personnes sont actuellement déplacées à l’intérieur du pays. Plus de 12 000 enfants ont poursuivi leur scolarité dans 37 écoles appuyées par la Fondation mission de l’espoir (FOME) à Kenscoff, Cabaret, Saut-d’Eau, Hinche et Belladère. 200 bénéficiaires- comprenant des femmes enceintes et allaitantes, des rapatriées de la République dominicaine et des survivantes de VBG- ont reçu des kits de dignité distribués par la Fondation SEROvie, dans les départements de l’Ouest, de l’Artibonite et du Nord. Le PAM a assuré le transport de 523,05 tonnes métrique de cargaison humanitaire. L’appel de fonds humanitaire pour Haïti est financé à 19,5 pour cent, avec 172,1 millions de dollars mobilisés sur une requête de 880,3 millions de dollars. APERÇU DE LA SITUATION La crise humanitaire en Haïti continue de s’aggraver sous l’effet combiné de l’insécurité généralisée, des déplacements internes massifs, de l’insécurité alimentaire aiguë et de chocs climatiques récurrents. Les départements de l’Ouest, du Centre et de l’Artibonite restent parmi les plus touchés, où la violence armée entrave l’accès des populations aux services essentiels et complique considérablement les opérations humanitaires. Selon les dernières données de la Matrice de Suivi des Déplacements (DTM), plus de 1,45 million de personnes sont actuellement déplacées à l’intérieur du pays, principalement en raison de l’insécurité. Parallèlement, plus de 5,7 millions de personnes font face à une insécurité alimentaire sévère, exacerbée par la hausse des prix, les perturbations des marchés, la perte de moyens de subsistance et la dégradation de l’accès aux zones agricoles. Cette situation pourrait encore se détériorer dans les mois à venir, notamment en raison de la baisse du pouvoir d’achat que pourrait résulter de la hausse des prix du carburant. L’accès aux services de base, notamment la santé, la nutrition, l’éducation et l’eau et l’assainissement, demeure fortement perturbé, en particulier dans les zones affectées par les violences et l’accueil de déplacés. Les enfants, ainsi que les femmes et les filles, figurent parmi les groupes les plus vulnérables, exposés à des risques accrus de violences, de déscolarisation, de malnutrition et de violences basées sur le genre. Malgré un contexte sécuritaire et opérationnel extrêmement contraint, les acteurs humanitaires, en coordination avec les autorités nationales et locales, poursuivent une réponse multisectorielle à grande échelle. Les interventions couvrent l’assistance alimentaire et monétaire, les abris et biens non alimentaires, la santé, la nutrition, l’eau, l’hygiène et l’assainissement, la protection, l’éducation, la logistique et la coordination des sites de déplacés. Ces efforts visent à répondre aux besoins vitaux immédiats, à prévenir une détérioration supplémentaire de la situation et à soutenir la résilience des communautés affectées.

Read original article