Country: Democratic Republic of the Congo Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Please refer to the attached Infographic. Le nombre d’incidents affectant les acteurs humanitaires dans l’est de la RDC est passé de 46 en février 2026 à 33 en mars, soit une baisse de 28,3 %. Parmi ces 33 incidents, 11 (33 %) ont eu lieu au Nord-Kivu, neuf (27 %) au Sud-Kivu, neuf (27 %) au Tanganyika et quatre (12 %) en Ituri, tandis qu’aucun incident n’a été signalé au Maniema. Depuis janvier, quatre travailleurs humanitaires ont perdu la vie (trois au Nord-Kivu et un en Ituri), dont trois décès survenus en mars et un en février. Par ailleurs, un travailleur a été blessé au Nord-Kivu en mars. Depuis janvier 2025, 742 incidents affectant les acteurs humanitaires ont été rapportés. Le Nord-Kivu est resté la province la plus touchée avec 334 incidents (45 %), suivi du Sud-Kivu avec 215 (29-%), de l’Ituri avec 100 (13 %), du Tanganyika avec 71 (10 %) et du Maniema avec 22 (3 %). Cette répartition illustre l’insécurité persistante dans l’est de la RDC, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu demeurant les principales zones de concentration de la majorité des incidents rapportés. Comparé au cumul des incidents enregistrés depuis janvier 2025, le pourcentage d’incident survenu en mars demeure très élevé au Tanganyika (27 % contre 10 %), tandis qu’il est resté relativement faible dans le Nord-Kivu (33 % contre 45 %). Il est resté globalement conforme à la tendance cumulative dans le Sud-Kivu (27 % contre 29-%), de même que l’Ituri (12 % contre 13 %). Cela suggère un déplacement géographique temporaire des incidents depuis février 2026, avec une pression relativement plus forte au Tanganyika que celle observée dans la tendance générale. Concernant la typologie des incidents en mars, les cambriolages, vols et intrusions demeurent la catégorie la plus importante, représentant 38 % des incidents enregistrés depuis janvier 2026. Ils sont suivis par les intimidations, menaces et agressions physiques (32 %), puis par les interférences et restrictions (26 %). Cette répartition illustre un environnement sécuritaire dégradé, largement marqué par la criminalité affectant le personnel et les biens humanitaires.