Country: Niger Source: Mixed Migration Centre Please refer to the attached Infographic. Principales conclusions • Les Nigérian∙e∙s représentent plus de la moitié (55%) de l’échantillon. Parmi eux/elles (n=279), la majorité provient de seulement deux régions : Borno (36%) et Kano (25%). • Les réfugié∙ne∙s et les migrant∙ne∙s qui se déplacent vers le Niger citent principalement des aspirations économiques comme motivation (93%), devant la violence, l’insécurité et les conflits (24%). • Les décisions de migration parmi les Nigérian∙e∙s dont le voyage a commencé dans l’État de Borno (n=100) ont été très largement motivées par la violence, l’insécurité et les conflits (90%). Seul∙e∙s 26% ont déclaré avoir le statut de réfugié∙e au Niger. • Les deux tiers (66%) des Nigérian∙e∙s ont tenté d’autres solutions que migrer à l’étranger avant leur départ, ce chiffre atteignant près de la totalité (96%) des répondant∙e∙s originaires de l’État de Borno. • Les déplacements vers le Niger sont souvent rapides, 65% de l’ensemble des personnes interrogées ayant effectué le trajet en 3 jours ou moins. La majorité (76%) a commencé son voyage depuis un pays voisin. • Les dangers le long du trajet sont courants et varient selon la nationalité. Les Nigérian∙e∙s sont souvent victimes de vols (34%), témoins de décès (23%) ou subissent des violences physiques (21%), tandis que les autres nationalités (n=233) citent la corruption et l’extorsion (28%) comme risques les plus courants. • Les Nigérian∙e∙s ont légèrement moins recours aux passeurs (56%, n=157) que les autres nationalités (64%, n=148). Les passeurs sont engagés par les autres nationalités principalement pour faciliter le transport transfrontalier (90%) età l’intérieur du pays (64%), tandis que les Nigérian∙ne∙s y ont davantage recours pour l’hébergement (61%) et la nourriture ou l’eau (56%).